Récit du voyage ACDP 2026

Par Samuel

Vendredi 09/01/2026

  • Fin de planning
  • Organisation des valises
  • Message Air France à BORDEAUX-AMSTERDAM annulé
  • Repas tous les 3 avec Anne-Marie à dernier « vrai » repas
  • Couché assez tôt car levé à 3h30 samedi

Samedi 10/01/2026

  • Levé 3h30 eu message d’Air France
    • PARIS-DOUALA passe de 13h30 à 18h45
    • Arrivée 2h15 au lieu de 21h
  • Départ 4h, Anne-Marie nous amène à l’aéroport
  • RAS à l’aéroport de BORDEAUX
  • Arrivée à 7h30 à PARIS – attente jusqu’à 18h45
  • Embarquement à l’heure
    • Retard encore d’1h car dégivrage à faire
    • + 1 OQTF qui se débattait et hurler (+ 1 h de retard)
  • Arrivée à 2h40
    • Formalités jusqu’à 4h30 + valises à récupérer (plus d’attente pour Samuel)
  • Arrivée à 5h à l’hôtel
  • Endormi enfin à 6h

Dimanche à 11/01/2026

  • Levé 8h
    • Décalage du planning d’1h pour pouvoir dormir 2h
  • Achat eau, retrait d’argent, essence et sortir folklorique de DOUALA

1er point de pêche

Génial, le ruisseau est clair et on voit des Procatopus au bord.

Poissons pêchés : Procatopus, Pelvicachromis, Aphyosemion ahli et chromaphyosemion riggenbachi

2ème point de pêche

Ruisseau derrière une maison

Pêche et accès moins sympas

ahli et riggenbachi relâchés

3ème point de pêche

Premières Anubias in natura

ahli et riggenbachi

Ruisseau sympa mais peu de poissons

  • On rentre à 16h30-17h à YABASSI pour trouver un hôtel. On a trouvé un pas top et cher mais pas beaucoup le choix. On se « douche » (filet d’eau froide), on se repose un peu et on s’occupe des poissons.
  • Cyrille et Freddy nous rejoignent à l’hôtel pour aller dîner. Petit resto : poissons grillés et manioc, pas trop mal sauf le manioc. Petite soirée très sympa.
  • 21h : retour à l’hôtel. Catastrophique : des milliers de blattes et des millions de fourmis envahissent ma chambre. Je demande à la direction à changer de chambre en urgence. La responsable de l’hôtel arrive avec sa bombe insecticide, j’éclate de rire et elle ne comprend pas. J’obtiens le changement de chambre.

Lundi 12/01/2026

  • YABASSI à YINGI à YABASSI : un seul trajet en antenne
    •  Allé en voiture jusque YINGI puis jusque NDIKI mais on a dû s’arrêter 10 km avant.
  • Pêches sur le retour
  • Petite entorse au planning, nous sommes allés essayer de trouver Fundulopanchax puerzli, sans succès donc direction YINGI.
    • Poissons rencontrés : riggenbachi, Procatopus, Epyplatys sp.
  • Retour à l’hôtel, et c’est là que les emmerdes continuent. Arrivés à YABASSI, pas d’électricité dans tout le village et donc à l’hôtel. Pas d’électricité = pas de clim et pas d’eau non plus, même froide.
  • On est allé dîner Rue de la Joie, petite ruelle festive avec restos, bars… dans des cabanes de fortune. On a mangé comme la veille : du poisson grillé avec du manioc. On rentre : nuit de merde 35 ° 100 % d’humidité.

Mardi 13/01/2026

  • Après une nuit pourrie, on part direction BAPHANG. Itinéraire inédit, aucun point de pêche répertorié ni connu : on verra bien ce que l’on trouve…
  • Comme la veille, on achète des sardines en boîte et du pain brioché (il n’y avait que ça de toute façon dans la cabane épicerie). On achète aussi des bananes sur la route.
  • Quelques points de pêche : Epiplatys sp et riggenbachi. Le dernier point vers BASSENG à BAKOU, on trouve nos 1ers elberti et peut-être le kekemense, à confirmer.
  • 17h : arrivés à BAFFANG, on trouve un hôtel et on se dit : la routourne, va tourner. La douche nous fait rêver (eau chaude mais quasi aucune pression), chambre correcte mais très bruyante.

Mercredi 14/01/2026

  • Départ vers 8h.
  • 1er point de pêche : on trouve des elberti avec de très très beaux mâles. Ensuite, on trace et je vois Cyrille qui me dit qu’au prochain point de pêche, c’est moi qui m’y colle. Je suis un peu surpris mais rien d’extraordinaire car depuis le début, on sait que chacun pêchera chaque fois qu’il souhaite.
  • Arrivés sur place, juste avant, on prend un « auto-stoppeur » qui va nous accompagner. Je me dis : encore un gars à qui on va devoir donner des tunes pour rien. On arrive sur le lieu de pêche. Cyrille insiste pour que je pêche. Ok, j’enfile mes jambières et je prends notre filet.

Le ruisseau à l’air très vaseux, boueux et assez profond. Je mets un pied dans l’eau puis le second. Je m’enfonce jusqu’à la taille, c’est bon j’ai les bottes pleines d’eau et tout le monde est mort de rire.

1er coup d’épuisette : 5 ou 6 jeunes plutôt gris. Je ne cherche pas à savoir ce que c’est, je les passe à Christophe qui les met en sac. Je continue à pêcher tant bien que mal, j’en attrape 5 ou 6 de plus. Je suis plein de boue, de la tête aux pieds. Christophe me tend alors le sac et me demande d’identifier. Après quelques hésitations, car ils sont tous jeunes et gris, je détecte un mâle et je me rends que ce sont des bamilekorum. ÉNORME SUPRISE !!!!! C’était peu probable qu’on y aille, ce n’était pas dans le circuit d’origine. Je suis comblé.

Cyrille, pour assurer le coup, en a péché la plupart pour qu’on ait un nombre suffisant chacun. L’autostoppeur était donc là pour nous guider, mais surtout pour nous permettre d’accéder au site de pêche sans encombre.

Je suis comme un gosse. J’ai pêché moi-même mon killi totem, et ça grâce à mes amis (que je remercie encore vivement).

Nous avions malheureusement l’habitude de donner des billets à chaque rencontre, là je donne un bon billet à ce contact de Cyrille, car il m’a permis de réaliser mon rêve.

On rentre et on va manger dans une « pizzeria ». Pour fêter cette journée, je commande un poulet DG (le top du top), un vrai régal !!!

On rentre à l’hôtel, je suis plus que ravi de cette journée, qui restera gravée en moi pour longtemps. Que cette surprise fût belle, que c’est bon d’avoir des tels amis !!! Merci du fond du cœur Christophe et Mickael !!!

Jeudi 15/01/2026

  • Départ pour une journée surprise. On ne sait pas trop ce qu’on va trouver mis à part Aphyosemion elberti.
  • 1er point de pêche : de nombreux elberti, très jolis.
  • 2ème point de pêche : elberti encore, également très beaux mais très similaires au 1er point.
  • 3ème point de pêche : elberti encore, seulement 2 couples, très jolis. Ceux-là on décide de les garder
  • 4ème point de pêche : quelques elberti aussi, Christophe souhaite les garder. C’est vrai qu’ils sont très beaux et différents des précédents.
  • Le midi, on s’arrête sur un marché en bord de route. Je prends le risque de manger de la viande de brousse frite, et sinon des fruits. On achète quelques porte-clés en bois à un vendeur à la sauvette.
  • On rentre à l’hôtel à OBALA, hôtel où on séjournera 2 nuits. A nouveau (comme à Yabassi), panne de courant dans toute la ville. Cyrille et Freddy nous conseillent de rester diner à l’hôtel. Le diner est très bon, on mange du poisson (probablement du bar) et des bananes plantin frites (poulet pour Christophe).
  • On change l’eau des poissons et on est naze, on va se coucher.

Vendredi 16/01/2026

  • On part de l’hôtel, on achète des chocolatines : excellentes d’ailleurs !
  • On fait bcp de route, jusque 15 heures. Tous les points d’eau que Christophe avait checké sont asséchés. Le long de la Sanaga, on observe un singe, des guêpiers… dans des zones avec peu de pression humaine. Christophe sort son engin et prends de superbes photos des oiseaux (le singe est parti trop vite).
  • Plusieurs points de pêche plus tard, tous à sec, notre moral est moyen, il faut l’avouer.
  • Nous nous rendons vers un point connu pour la présence d’Aphyosemion dargei. Des villageois nous y accompagnent (les 1ers rencontrés n’étaient pas vraiment enthousiastes pour nous aider, ni même nous renseigner). Enfin nous pêchons quelques dargei après une quinzaine de minutes de marche. Pas très nombreux mais superbes, et nous avons par chance quelques mâles et quelques femelles. Nous décidons de rentrer. Il fait super chaud, mais pour une fois assez sec, c’est ainsi plus supportable.
  • Nous arrivons à l’hôtel vers 18 heures, après 1h30 de route. Douche et ensuite changements d’eau. Cyrille et Freddy nous rejoignent pour diner. Encore un très bon repas. Christophe prend du bar cette fois et nous prenons Mickael et moi des émincés de bœuf. Freddy prend du Porc Epic.

Cyrille semble plus détendu et plus joyeux que les soirs précédents. Freddy, toujours en forme, drague la serveuse !

On rentre finir les changements d’eau. Je regagne ma chambre, assez fatigué. Il y a pas mal de moustiques, ce qui n’était pas trop le cas les jours précédents.

Samedi 17/01/2026

  • Nous partons à 8h. Nous allons vers l’Ouest de YAOUNDE, à la recherche d’Aphyosemion exiguum. Banlieue de Yaounde, on voit des troupeaux de vaches au bord de la route et même sur les routes, et ce, jusqu’en ville. On s’arrête dans une boulangerie, prendre encore des chocolatines.
  • 1er point de pêche : vers 10h, peu prolifique, on trouve quelques aphyos, probablement exiguum.
  • On arrive sur notre lieu de soirée, on cherche un hôtel. C’est beaucoup plus cher que les précédents. On va au 1er qu’on avait vu avec Freddy. Il n’est pas donné mais nous n’avons pas trop le choix et nous n’allons pas rouler des heures pour en trouver un autre. Le rapport qualité prix reste très bien en tout cas.

On a fait 3 points de pêche, on a trouvé donc exiguum et quelques Ctenopoma (petits labyrinthidae).

Fin d’après-midi, on va dans un supermarché (le 1er) acheter de l’eau.

Freddy nous amène en suivant sur un petit marché d’artisanat « local », avec, soyons clairs, beaucoup d’objets pour touristes et donc pas toujours authentiques. Nous faisons quand même quelques achats. Ce sera probablement le seul où nous irons donc on en profite.

On sort de la voiture et on est de suite assaillis !

3 blancs ne passent pas inaperçus !!!

Il y a de nombreuses boutiques côte à côte qui vendent pour beaucoup un peu les mêmes choses.

On y est resté 30mn environ, on a tous trouvé notre bonheur ! Avec pour Christophe surtout, le plaisir de négocier (il est plus efficace que Clavier dans les bronzés) !

On cherche un petit resto pour le soir : repas hyper copieux et délicieux, ce sera poulet DG encore une fois.

Nous rentrons ensuite à l’hôtel avec le rituel : changements d’eau, douche etc…

Dimanche 18/01/2026

  • Objectif du jour : Epiplatys esekanus : un killi que j’ai découvert quand Christophe en avait ramené lors de l’une de ses expéditions précédentes.
  • Matinée de pêche très peu productive. Il faut attendre 13h pour pêcher quelques aphyos.
  • Esekanus est prévu pour la fin de journée. Nous traversons le NYONG, un des grands fleuves camerounais, nous offrant de magnifiques points de vue : sa largeur, ses rochers, ses rapides et la végétation au bord. Très belle sensation !

17h30 nous pêchons nos 1ers esekanus.

Biotope atypique. Quelques Hemichromis aussi.

  • Nous arrivons à Edea, à l’hôtel de la Sanaga, ou nous établissons nos quartiers pour 5 nuits.

Nous devions avoir plutôt une itinérance mais les villages que nous avions sélectionnés pour notre périple originel ne sont pas « sécures ». Nous avons préféré assurer notre sécurité, et aussi notre confort.

1er repas au resto de l’hôtel, devant le match de la CAN, la finale MAROC – SENEGAL.

Lundi 19/01/2026

  • Direction DEHANE.

Objectif : des Pelvicachromis, Chromaphyosemions…

Il est 8h30 et il fait déjà 30 degrés !!!

  • 1er point de pêche : très prolifique. Sauf pour les pelvicachromis (un des objectifs principaux). Nous ne pêcherons qu’un jeune mâle pour quelques femelles.

Nous étions tous les 3 intéressés par cette espèce.

Tant pis, on a la souche en priant qu’ils survivent jusqu’à Bordeaux.

La journée continue.

  • 2ème point de pêche : Mika enfile ses bottes.

Avec Cyrille, ils pêchent Aphyosemion edeanum, des chromas et des epiplatys.

Joli biotope avec de beaux nénuphars.

Christophe s’essaie aussi, avec à la clé des images subaquatiques.

  • 3ème point de pêche : quelques Neolebias.
  • Après-midi de rêve en perspective, les plages de KRIBI et les chutes de la LOBE !!!

Le site avait enchanté Mika et Christophe en 2011.

Ben le spectacle est à la hauteur ! L’endroit est juste sublime, idyllique !!!

On décide même de se baigner avec Mika, pendant que Christophe sort son drone.

Cet après-midi « off » est vraiment top, vraiment un moment hors du temps, exceptionnel.

Le soir nous allons dans un petit resto. Je tente un plat « risqué » (peut-être dû à l’emballement suite à cet après-midi à KRIBI !!), à savoir : saucisses de porc grillées. On a attendu des plombes d’être servis.

Cette fois, Christophe, un des 2 play boys de l’expédition, se fait draguer (sacrée BENIE 697191957).

Les plats arrivent : l’odeur de mon plat est à la hauteur de la méfiance que j’aurais dû avoir. L’aspect n’est pas en reste. Le goût finira par confirmer mes craintes…. Peut-être ai-je mal compris la traduction du mot Porc, ou alors, je ne sais pas quelle tronche il a !!!

Finalement je m’en sors quasiment indemne !

Mardi 20/01/2026

  • Je me lève très tôt et j’en profite pour faire une balade autour de l’hôtel. Au niveau d’une place avec une trentaine de grands palmiers, j’entends des bruits très intenses venant du haut des arbres, et là je vois des dizaines de grosses chauve-souris (des roussettes ?).
  • Nous partons au 1er point de pêche prévu : assez prolifique, mais pas d’espèces inattendues. On trouve par contre un superbe iule au bord du ruisseau.
  • La matinée continue et le point de pêche suivant est écourté car ça craint un peu. Un type averti Freddy que le « préfet » arrive. Nous speedons vers la voiture car nous ne voulons pas vérifier si l’info est vraie ou pas.

C’est vraiment dommage car nous cherchions ici un Epiplatys infrafasciatus particulièrement bleu. Nous n’avons pu collecter que 2 mâles.

Quelques dizaines de mètres plus loin, on s’arrête à nouveau (finalement la venue du dit « préfet » a été dramatisée pour rien, il ne s’est rien passé). On reste quand même sur nos gardes et on fait vite.

On retrouve notre Epiplatys bleu, mais pas de chance, on ne trouve encore que des mâles. Déception.

  • Fin de matinée, objectif : Fundulopanchax amieti. Là nous avons de la réussite, nous en collectons pas mal.
  • Dernier point de pêche de la journée, objectif : Chromaphyosemion loennbergii. Comme pour amieti, nous en collectons suffisamment.
  • Nous rentrons à l’hôtel à EDEA. Nous accordons à Freddy et Cyrille leur soirée sans nous. Nous avons beaucoup de boulot avec les poissons à nous occuper en ajoutant la fatigue cumulée.

Le menu du soir sera côtes de porc sauce au poivre (en espérant que ce ne soit pas le même « porc » que pour les saucisses précédemment. Mika choisit comme moi, Christophe préfèrera du poulet.

Mercredi 21/01/2026

  • Objectif du jour : Aphyosemion raddai.
  • 1er point de pêche : en fin de matinée, objectif rempli.

Nous en collectons suffisamment pour nous 3. Petit clin d’œil, le lieu se nomme HAM.

  • Pour les points suivants, nous trouverons essentiellement des elberti.

En ce qui concerne le trajet, nous traversons des paysages magnifiques, avec notamment une montagne rocheuse inhabituelle.

Nous traversons à nouveau la SANAGA vers 13h. Fleuve impressionnant en tout cas.

  • Retour à l’hôtel. Freddy et Cyrille restent ensemble de leur côté.

Mika sort son plus beau costume pour aller au resto : le tee-shirt du club aquariophile de Morlaix !!!!!

Au resto, je me fais niquer pas une grosse fourmi. Etant quasi allergique, cela me fait une belle boursouflure qui disparaitra quelques heures plus tard.

Jeudi 22/01/2026

  • Nous quittons EDEA et longeons la SANAGA.

Christophe souhaite (et c’est une super idée) essayer (enfin) son drone le long du fleuve en filmant notre expédition et le 4X4 qui roule sur piste. L’aperçu in situ des vidéos laisse présager de très belles prises de vue !!!!

  • 1er point de pêche : de très jolis chromas prélevés à la station de pompage de DIZANGUE.

Pour une fois accueil très agréable et non intéressé par la population locale.

  • 2ème point de pêche : on se fait agresser par un sale type à moto qui prétend être quelqu’un d’important et qui menace de nous dénoncer. Un vrai connard !

Je pense être la cause de la colère de ce débile en étant descendu de la voiture pour faire les photos du biotope pour nos fiches des points de pêche.

Cela s’envenime pas mal, Cyrille ne règle rien. Du coup, obligé de donner beaucoup (trop) de billets pour apaiser la situation. Il finit par se barrer une fois qu’on lui a rempli bien les poches… Mais nous sommes certains qu’il est quand même allé prévenir la chefferie la plus proche ou la gendarmerie. Nous partons de suite sans demander notre reste.

Déception à nouveau car il s’agissait d’un très beau point de pêche où Mika et Christophe étaient allés en 2011 et avaient adoré.

  • 3ème point de pêche : bien plus tranquille, et assez prolifique.

Nous ne le savons pas à ce moment-là mais il s’agira de notre dernier point de collecte.

Nous avons cependant péché Aphyosemion Ahli et Franzwerneri, que nous n’avions pas beaucoup vu avant.

  • Nous rentrons en début d’après-midi pour consacrer une bonne partie de celui-ci et toute la soirée à individualiser les poissons en prévision du retour. C’est vraiment beaucoup de boulot, et la fatigue et les aléas digestifs de chacun n’aident pas.

Je choisis en effet une pizza (j’ai pris confiance d’être passé entre les gouttes avec les saucisses de porc, la viande de brousse etc..).

Je n’aurais clairement pas dû…

  • Petite pause en fin d’après-midi. Mika et Christophe s’essaient à la, pêche à la ligne au bord de la SANAGA, juste derrière l’hôtel.

Avec un succès inégal.

Moi je commence à payer mon choix de pizza de midi (en fait 15h).

Nous assistons néanmoins à un très beau coucher de soleil sur la SANAGA.

Vendredi 23/01/2026

  • Objectif (et pas des moindre) : Fundulopanchax puerzli.

Un des poissons les plus importants de l’expédition.

Je me disais le matin que, malgré nos nombreuses péripéties, nous n’avions pas eu de problème mécanique. Et bien j’ai (encore) porté la poisse ! Nous crevons une roue sur la route, pourtant loin d’être la pire que nous avons rencontrée ! Freddy gère et nous repartons une petite heure plus tard.

Après quelques palabres interminables avec les villageois, et comme trop souvent après quelques billets lâchés, nous arrivons sur le point de pêche que nous avions identifié comme connu pour puerzli.

Il pleut pour la 1ère fois du séjour ! Elle est (comme la mer à KRIBI) bien plus chaude qu’en Bretagne.

Malheureusement aucun puerzli. C’était notre dernière chance.

Déception palpable et générale, surtout pour Mika et Christophe dont c’était un des objectifs majeurs. Je suis déçu pour eux.

  • Apres de nombreux bouchons dans les rues de DOUALA, nous arrivons au Foyer de Marin, hôtel qui nous avait accueilli la 1ère nuit (de 6h à 8h !!!).

Suite à une erreur de réservation, l’hôtel nous a octroyé un appartement plutôt que 2 chambres, ce qui est parfait car nous avons tout à préparer (poissons, valises etc…) et la place que nous offre ce logement est une aubaine.

Avant de gérer les poissons et les valises, nous nous accordons un moment dans la piscine de l’hôtel pour se détendre.

On boit un verre (je l’ignore encore, mais ce sera un de mes tous derniers coca).

On enchaine en prenant un repas très sympa tous les 5 sur la terrasse de l’hôtel avec une belle vue sur DOUALA.

Je teste le Ndole, plat typique local. Ce n’est finalement pas le meilleur choix que j’ai fait pendant ce séjour, mais je n’ai pas été malade, c’était juste quelconque.

Retour à l’appartement, début des hostilités : conditionner les poissons et gérer le poids des valises.

Attribution de chaque poisson à chacun d’entre nous.

Apres plus d’une heure de calcul, nous arrivons chacun à respecter les 23 kilos par valise (ça se joue à 10 grammes près). Mais pas sans sacrifice. Nous allons en effet laisser beaucoup d’effets personnels à Cyrille et à Freddy, ainsi que de nombreux poissons pour Cyrille.

On leur laisse la quasi-totalité de nos produits d’hygiène, notre matériel de pêche, des fringues, moustiquaires, bottes, etc…

Les sacs individuels des poissons sont petits mais le nombre total représente les 2/3 du poids de nos valises.

Retour en haut